Et c'est bien là, page 133, que débute alors ce roman, par son emprise, à la lumière, il est vrai, d'un porto, d'un bol de chips, d'une terrasse chauffée, de ce foutu printemps qui m'a fait me réfugier là, alors que j'ai enfin envie de t'embrasser les yeux.
"C'était là la plus intense sensation physique qu'il ait jamais connue,
ce besoin de protéger, de défendre,
d'exprimer matériellement sa compassion"
Amitav Ghosh
Le pays des marées
10/18, 2006
trad. Ch. Besse