Ce n'est qu'une question d'intonation, la révolution n'est ni plus loin ni plus complexe que cela, il suffit de s'éveiller une fois à cette douceur dans son évidence qui s'impose par ces quelques mots ressentis et tenaces, il nous faut simplement, avec F.lix Guattari, la demander cette révolution, comme G.lles Deleuze ne demande juste qu'un peu d'ordre pour échapper à la douleur des pensées qui fuient. Nous sentons juste au réveil, à l'entre-deux, passer ce vent profond et doux mais qui s'impose - et pour toujours maintenant - comme une évidence: nous demandons simplement un peu de désordre.