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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 19:42
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Didascalies dystopie obsidionale quérulence
Elle, nomme le territoire encore-toujours inconnu de lui, lui assiégé par sa beauté, et incapable de la ligne directe
Fantôme de quelqu'un, sûrement, entre ces deux là, juste entre
Longtemps trop sage là où elle ne s'est pas usée, réchappée
Il assume, il compte, il classe
Parfois tout s'emboite, alors vogue très haut la brune
Parfois celà même compose
Seuls ses yeux proposent le merveilleux d'à côté
Faux refus
Le cycle tourne encore
Et compte sur toutes les autres fois
Nous fêterons nos cent ans, je décrète une foule chantante, des fleurs, des chèvres et de l'extase


A sainte eulalie du cyberdong
Seules les femmes sourient encore en soupirant
Déjà aux effluves de la nuit puis au parfum unique
Eux, terres de rien, inquiets de biens, n'offrent que l'absence entre
Mais un vrai train, qui secoue bien, qui va goutte à goutte vers le grand escalier
De la gare et de sa contre-fenêtre j'y scrute les passants du milieu
ceux qui ouvrent malgré l'arrêt
Y-quelques jolies brunes, l'uniforme persiste à la beauté mûrie pourtant
Un vrai train-sourire
Elle regarde dans mon sac comme moi dans son décolleté: sans se cacher
J'ai très tôt su que je rentrerai entre ville et campagne



Car toutes les dernières oeuvres sont perdues
A. Londres brûle en mer
Changaï-Marseille: sans retour
Question de foule, vagues de parole
Et la septième redonnera voix
Nouvelle guerre dans le creux des coffres
Nous sommes le compost de nos jours
Dubaï s'effondre sur son désert du monde, je ne fais qu'écouter
Celui qui pose grosse paluche et odeur forte, pleine
Sur le ventre du petit fébrile
Mais viendra une bibliothèque
De l'ombre du bien et du mal
Démon léger de l'ennui du je

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Published by panopteric - dans le grand bleu du ciel
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