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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 20:42
Avril 2009, le lendemain

Soit je n'existe plus depuis tout ce longtemps
Soit j'émerge de cet impossible (trois jours chez ma mère noire)
Soit j'ai vraiment beaucoup marché ce matin (« pour rien »).

Mais j'ai faim, il suffirait d'un signe. Sinon: les pierres.

Soit. J'irai demain soir peut-être (chez Antonin Artaud)

Me suis mis au noir, pas trop ample, malgré mes petites épaules, que je disais encore moiré-bleu, gris-foncé peut-être, sous le soleil: me plaît. Me mets au noir, jugement indéfini, oui, non-couleur, non. Ceci est couleur, me dit le noir.
Echarpées, toutes, j'habite donc ici, je suis, malgré tout, moi, toi, et ton nous, enfant de toi, a-IVG. Encore. Espère revenir. Donc. Je-Indéfini. Je ne sais rien faire, l'ai toujours clamé (à toutes dès le premier soir): je suis. Noir, merci. Ici est parfait. Pas de cabinet, sauf les toilettes et leur rêves, comme ici, angelots et seins nus. Viens. Je l'avais dit dès la première pizza, tu as cru pouvoir ce pouvoir de toi. Résistance, Libération: je suis là, tu dois venir, domicile fixe de la vibration. Et l'intendance suivra, je ne réserverai pas, maintenant j'ai un genre, et toutes me sourient, mais tu viendras. Mon noir n'est pas absolu comme le votre, vous qui entrez, assurées. Ses seins lourds et beaux montent l'escalier, elle n'est pas hautaine. Je n'aime que les petits seins qui ouvrent à toi.

Mais reviendra demain soir et l'espace des grains de vin: bonheur.

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Published by panopteric - dans le grand bleu du ciel
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