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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 18:27

Un peintre borderline
en bulle de pierres ici,
le long des parements gelés-pillés,
s'emplit et vit d'une forme libre
et lumineuse,
d'une odeur et d'un crissement blanc cassé.

J'ai toujours préféré l'automne
Le jaune de son retour à la terre
Surgissent les Petites Entrées
Celles de l'antan des tours hautes
(Le parc: immense ce jour des lycéens)
Foules qui tentent l'aplat
D'un espace mais trop haut: la nervure.


Excitation maniaque auprès de la feuille morte qui se décompose                humus-compost                cette éternelle trame résone                attention, il est de nombreux mystiques jardiniers            en passant par tous les colons et tous les robinsons                       tous autour de l'arbre du chamane.


Il n'y a ni unité de lieu ni unité de temps dans ce train... Il y a uniquement unité de livre à écrire. A écrire cette fissure béante en ma personne, qui s'est réouverte cette nuit, c'est souvent la nuit, quand le semblant d'unité se délite, quand le liquide des failles circule plus, dans ce gel semi-moi semi-tout.


Le fils est venu. Inquiet à conforter, et moi autant. L'entrée dans le calcaire est en dehors de tous les déploiements possibles de mon sujet occidental, dont je sens que, parvenu à sa limite tremblotante, plus loin serait un partout douloureux. Mais: juste avant son arrivée: je complète l'oeuvre par la théorie du chaos, j'étends le concept à tout l'organique, je définis ainsi clairement la métempsychose et je pose la question qui reste: celle de l'interface au minéral, la question de la pierre philosophale, l'Or du passage...


 Tous les philosophes voient-ils la jeunesse  - ce plein exercice de notre limite organique -  en pathologie ?







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Published by panopteric - dans le grand bleu du ciel
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